LA BLESSURE D’ABANDON ET VOS SOUFFRANCES AMOUREUSES

Par le 4 février 2016

Le concept des 5 blessures de l’âme (rejet, abandon, humiliation, trahison, injustice) a initialement été mis en lumière dans les travaux de recherches du psychiatre américain John Pierrakos qui, lui-même, s’était inspiré de Wilhelm Reich, médecin, psychiatre, psychanalyste autrichien ; Lise Bourbeau a par la suite fait connaître ce concept à plus grande échelle dans son livre « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même ». 

Dans ma carrière en tant qu’auteure, coach, conférencière en santé, mieux-être, joie de vivre et libération émotionnelle depuis 20 ans, j’ai beaucoup étudié le concept des 5 blessures de l’âme et le partage à mes clients car c’est une base solide pour mieux comprendre nos scénarios de souffrance.

Aujourd’hui, je porte la réflexion sur la blessure d’abandon spécifiquement car elle suscite bien des difficultés dans les relations affectives. Chaque blessure porte ce qu’on appelle un masque ou un mécanisme de défense. Dans le cas de l’abandon, on parle du masque du dépendant. D’où la naissance de la dépendance affective entre autres.

Je vous invite tout d’abord à répondre à ces 10 questions en votre for intérieur.

  1. Vous arrive-t-il d’avoir la larme à l’œil facilement ?
  2. Vous sentez-vous fréquemment en quête d’amour et de tendresse ?
  3. Sentez-vous que vous êtes comme le sauveur avec les gens autour de vous ?
  4. Reniez-vous vos valeurs pour vous adapter à celles de l’autre pour ne pas déplaire ?
  5. Dramatisez-vous facilement les situations, avez-vous tendance à vous apitoyer, à vous plaindre ?
  6. Avez-vous de la difficulté à terminer une relation complètement ?
  7. Avez-vous de la difficulté à dire non, à vous faire respecter ?
  8. Vous sentez-vous victime en relation tout en ayant abondamment besoin d’attention ?
  9. Avez-vous le sentiment que les autres doivent être responsables de votre bonheur… s’ils pouvaient donc changer ?
  10. Avez-vous peur de la solitude, pouvez-vous facilement vous sentir comme en détresse en situation affective difficile et même avoir le sentiment que vous attirez ces situations ?

Évidemment ces quelques réflexions ne sont pas exhaustives et ne visent qu’à susciter vos propres réflexions ou amener la conscientisation de vos états de mal-être pour mieux les libérer. Mais elles sont toutes des éléments laissant soupçonner la dépendance affective.

Naissance de la blessure

La blessure d’abandon se crée en très bas âge avec le parent du sexe opposé principalement. L’enfant a manqué de soutien de la part de ce parent, de nourriture affective voire physique dans certains cas. Ceci a généré une grande peur de la solitude.

Un changement affectif (naissance d’un autre enfant dans la famille, séparation de la mère et du bébé dans les premières 24 heures, hospitalisation, garde chez les grands-parents, un réel abandon d’un des deux parents…) peut avoir contribué à ancrer la blessure. Cette personne aura dès lors beaucoup besoin d’attention et de reconnaissance.

Le besoin d’attention et d’approbation en amour.

  1. L’abandon porte la personne à se sentir victime et à se retrouver inconsciemment dans des situations affectives qui la feront se sentir ainsi et lui apporteront de l’attention, même si négative.
  2. Elle peut être portée à soupirer, se plaindre et s’accrocher.
  3. Penser que le fait de se montrer faible ou vulnérable fera en sorte que les autres vont l’aider davantage.
  4. Aimer parler d’elle amplement et devenir envahissante et faire fuir l’entourage ou dans un groupe.
  5. La personne a besoin de l’opinion des autres pour décider, afin de se sentir appuyée.
  6. Ses actions et son aide envers les autres seront inconsciemment et facilement stimulées par une attente ou un profond besoin de retour d’affection ou de reconnaissance, certes ça peut être fait de bon cœur mais si on fouille plus loin, on y verra le besoin possible. C’est pourtant se manquer de respect que se plier à l’autre pour de la reconnaissance.
  7. La personne pourra ainsi devenir encline à la manipulation pour arriver à ses fins, sans oublier le chantage ou le besoin de bouder comme un enfant. Mais que tout ça demande de l’énergie !
  8. Cette personne a très peur de la solitude donc des séparations. Elle va bien si sa relation affective va bien mais… n’aime pas être célibataire. Sa vie affective influence l’état de son moral.
  9. Elle passera rapidement d’une relation à l’autre sans faire suffisamment le point et s’assurer que la mise en place d’une saine communication, basée sur la facilité mutuelle d’exprimer les émotions, parler de soi en toute authenticité, est là. Non, belle apparence, activités similaires et on y va ! Je caricature un peu mais bien souvent on n’est pas loin de ça. Qu’en est-il au fil du temps de la personnalité de fond qui répète les blessures, si ce n’est pas exploré ?
  10. La sexualité pourra servir de marchandage pour avoir de l’attention. La personne affectée par la blessure d’abandon attire souvent des contrôlants de par son côté soumis et en manque d’attention. « Enfin, on me considère ! » Attention, ça risque de faire mal… De là l’important de reconnaître les caractéristiques de la dépendance affective.
  11. Son énergie vitale est proportionnelle à la qualité de ses relations.
  12. Besoin d’être valorisé, validé par le regard des autres.
  13. Si cette personne se sent désirée elle se sentira plus importante, plus revalorisée.
  14. Le sexe pourra même servir à s’accrocher à l’autre mais alors à quel prix ! On s’éloigne de la profondeur d’une relation qui s’exprime par la maturité et des vibrations compatibles, au lieu de critères superficiels.

Pour l’ensemble des blessures, il ressort que l’importance de revenir à soi est essentielle. On a le droit d’en avoir voulu à d’autres, aux parents, à soi mais aujourd’hui, on fait quoi ?  On se plaint, on se moule à un faux personnage en soi pour se faire aimer ou on sort de cette coquille. Il importe de réaliser les types de masques que l’on porte en se documentant ou en se faisant aider.

Inutile d’accuser les autres pour nos souffrances car c’est rester accroché au passé et ainsi ne rien pouvoir y changer. On se donne le droit d’avoir souffert et on va vers la compassion envers soi et envers nos parents car ils ont soufferts eux aussi. Se faire aider sur le plan physique, émotionnel, parler à une personne de confiance, écrire nos états intérieurs, ne peut qu’apporter enfin la libération et dégager les entraves au bonheur.

Reconnaître une blessure 

Une blessure, c’est une douleur émotionnelle vive qui a été ressentie au cours d’une relation interpersonnelle (père et mère majoritairement) dans x situations, où l’un de nos besoins essentiels n’a pas été satisfait et qui a biaisé les perceptions. Les étapes de l’instauration d’une blessure passent par le fait qu’on vit une douleur suite à la difficulté d’être totalement soi- même par exemple, et ça prend forme en bas âge effectivement.

Finalement, il y a résignation et on finit par être ce qu’on pense que les autres attendent qu’on soit, pour qu’on se sente enfin aimé.

Une blessure peut naître d’un chaos émotionnel qui a été vécu seul, dans l’isolement, sans en parler, mais ça a fait mal et de là, se sont enracinés des sentiments de rejet, d’abandon, d’injustice, d’humiliation ou de trahison. Une blessure non guérie nous laisse vulnérable par le fait même. Ainsi, si une personne nous aborde et fait déclencher les mécanismes de cette blessure, sans même le savoir, nous aurons tendance à en vouloir à cette personne et pourtant elle nous offrait la chance de percevoir ce qui raisonne en nous au lieu de se retrouver dans l’accusation. Ceci ne veut pas dire de se laisser marcher sur les pieds.

La libération de nos blessures peut être un certain temps, source de désagrément. Elle demande de cesser de vivre dans le passé et d’aller vers le changement. Est-ce que l’amertume du passé a déjà aidé quelqu’un à mieux aller ? En arriver à voir un événement difficile de notre vie comme un apprentissage ou un agent de changement amorce une transition intérieure porteuse d’une énergie de vie et non de destruction.

Petits trucs pour repérer les blessures

À la fin de la journée, demandez-vous quelles sont les situations qui vous ont fait éprouver des émotions ou tentez de vous en rendre compte au fur et à mesure. Quand vous devenez conscient que quelque chose vous fait réagir, évitez de blâmer l’autre, pas plus que vous-même, soyez seulement attentif à ce qui se passe.

Portez attention aux fois où vous faites peut-être aux autres exactement ce que vous ne voulez pas que l’on vous fasse, cela même que vous leur reprochez. Pour modifier votre comportement, votre attitude, tentez de faire des liens entre votre réaction, la situation et votre blessure et portez attention si ça fait résonner ce que vous avez vécu avec votre mère et votre père, les marques que cela a laissé (peurs, colère, mal-être…) Osez devenir ouvert à vos émotions au lieu de les refouler. Prenez contact avec votre vulnérabilité.

Bref, une grande peur du rejet accompagne aussi la blessure d’abandon. Cette personne s’est un jour senti abandonnée au profit d’une autre personne ou de quelque chose. Par exemple, peut-être que le père travaillait à l’extérieur et n’était pas assez présent, que la mère était froide et peu maternelle, le parent préférait un frère ou une sœur.

Cette personne se sent comme incomplète face à elle même. Elle cherche à combler un vide par une présence de l’autre et même au risque que cela soit à son détriment dans le respect de ses réels besoins (tendresse, écoute, respect).

Cette personne attire l’attention sur ses problèmes, ce qui peut les maintenir. Le besoin d’être désiré sexuellement suscite un faux sentiment d’importance aux yeux de l’autre. Le fondement des relations affectives peut partir sur une mauvaise base qui ne tient pas compte des dessous psychologique des personnalités. La peur de la solitude trouve une façon de se combler mais quelle déception risque de se pointer au fil du temps !

La répétition des scénarios est là tant qu’on ne se dit pas STOP ! que dois-je changer pour cesser de me faire mal. La personne se cache plutôt la vérité que d’oser admettre sa souffrance et son besoin d’aide.

On pourrait écrire si longuement sur ce sujet mais je suis consciente que bien que sommaires, ces quelques pistes de réflexions si bien appliquées, peuvent vous aider à trouver davantage de mieux-être et augmenter votre sérénité affective.

Pour découvrir ce que je peux faire pour vous aider via la consultation privée par Skype, mes livres (notamment celui intitulé Se libérer de la dépendance affective qui a aidé tant de gens à travers le monde), CD ou ressources vidéo et audio, chroniques, je vous invite à visiter www.linebolduc.com et à vous inscrire dès aujourd’hui à l’infolettre gratuite et à me rejoindre dès maintenant sur Facebook https://www.facebook.com/conferencierelinebolduc/

Line Bolduc

 

 

34 commentaires

  1. FRANCINE

    8 février 2016 at 0 h 12 min

    BONSOIR A TOUTE L’ÉQUIPE ET MERCI POUR CE QUE VOUS FAITES POUR NOUS,PAR-CE-QUE MOI JE SUIS DANS LE FOND DU BARIL,JE N’EST AUCUNE CARTE DE CRÉDIT,ET PAS D’ARGENT,POUR L’INSTANT,JE M’OCCUPE DE MON FILS QUI A PERDUE SON EMPLOI,ET MA FILLE QUI TRAVAILLE SUR APPELLE,ET MOI JE NE TRAVAILLE PLUS DEPUIS 1996,ACCIDENT DE TRAVAILLE,AVEC BEAUCOUP DE SOUFFRANCES,JUSQU’A MA MORT,MERCI A VOUS TOUS ET TOUTE,DE M’AVOIR LU.BONNE SEMAINES.XO

    • Line Bolduc

      1 septembre 2016 at 21 h 01 min

      Merci pour votre partage en toute authenticité.

  2. Barbara Bitoune

    9 février 2016 at 3 h 05 min

    Bonjour, oui je me reconnais dans ces blessures… Je suis une résiliente… (Élevée par mon père depuis l’âge de 3 mois). Mais un long travail sur moi m’a permis de ne pas avoir gardé certains de ces traits de caractère que vous décrivez, cependant les reconnaître, les comprendre ne suffît pas à aller mieux… La prise de conscience ne suffit pas, elle n’est qu’une étape à la reconstruction… Il n’y a pas de guérison tel qu’on le laisse entendre, il faut apprivoiser son mal et l’accepter pour vivre avec… Et de là nos faiblesses deviennent notre force… C’est long, très long et cela ne dépend que de nous et nous seule, de notre volonté à trouver la sérénité au plus profond de nous même…
    Bonne journée
    Barbara

    • Cécile

      4 octobre 2016 at 2 h 09 min

      Bonjour Barbara,
      Je suis totalement de votre avis.
      Deux ans de thérapie m’ont aidée à avoir ces prises de conscience. Ça a été difficile mais extrêmement libérateur. J’ai réussi à rencontré un homme bienfaisant et bienveillant et non tyrannique pour la première fois sans que je le rejette comme je l’aurais fait avant. Mais la simple situation d’être en couple ravive en moi le petit enfant dépendant qui arrive à davantage grandir quand je suis seule. Dès lors je sen que je me limite et me sensure ce qui me rend assez malheureuse et vulnérable. Je n’arrive pas à passer ce cap et à garder mon indépendant tout en étant amoureuse. Je crois que la seconde étape de ma thérapie va devoir commencer…!

  3. Line Bolduc

    9 février 2016 at 10 h 55 min

    Merci Francine pour votre commentaire, votre gentillesse. C’est un plaisir d’écrire ainsi de semaine en semaine, courage et espoir, chacun à droit à sa bonne étoile, il est important de rester en action vers nos idéaux.

  4. Charles-david

    10 février 2016 at 12 h 31 min

    J’ai bien apprécié ma lecture. Ceci est un article for intéressant. Merci du partage!Il ne reste plus qu’à travailler maintenant! Allez-up au travail.

    • Line Bolduc

      1 septembre 2016 at 21 h 01 min

      Merci Charles-David pour ce gentil message 🙂

  5. Blue Mouse

    11 février 2016 at 6 h 08 min

    Incroyable !!
    Je viens de lire ce que j’ai vécu auprès d’un homme en dépendance affective. Nous avons eu des multiples ruptures dû à son comportement envers son fils. Chaque chose que je disais, en bien ou en mal, chaque action que je voulais faire avec l’enfant, tout cela lui piquait au vif dans le ventre (du père).
    Effectivement, il a subi des abandons de par sa mère lorsqu’elle a eu 2 enfants après lui, aussi par son père parti avec une autre femme, et aussi par son ex-femme qui l’a trompé et a quitté le domicile sans l’enfant.
    Je me rends compte qu’il a tous les symptômes de la dépendance affective, pour ne pas avoir une histoire d’amour et ne pas me rendre heureuse. Alors, qu’il est très amoureux de moi, qu’il ne peut pas vivre seul, mais qu’il n’arrive pas à avancer au delà.
    Je suis à nouveau séparée depuis qq jours après 3 ans 1/2 dont l’amour est là, les projets, les critères d’entente, presque tout, mais pas la volonté de vouloir changer sa vie, ne pas vouloir se remettre en question.
    Pour ma part, je n’ai pas le droit d’être malheureuse, donc….
    Bien à vous Line et merci pour cette explication de ce mal-être.
    Blue Mouse

    • Line Bolduc

      1 septembre 2016 at 21 h 02 min

      Merci pour ce partage et vos bons mots à mon égard.

    • Mimi Grondin

      4 octobre 2016 at 9 h 01 min

      Comme je reconnais ce que je vis présentement !! Ruptures, réconciliations mais ren ne change , je dois me choisir et ce n’est pas facile ,

  6. filledesesperee

    20 février 2016 at 16 h 17 min

    Je me retrouve aussi dans certains passages.. a l age de 11 ans j ai perdu mon pere et j ai souffert en silence sans en parler a personne. j ai maintenant 26 ans et je le vis tres mal, je me sens encore abandonnee !Il ne suffit pas d en prendre conscience ou d en parler; le mal est la et cela impacte negativement ma vie amoureuse. Mon premier amour m a quitte a cause de ca apres trois ans de relation. Je fais quotidiennement un bilan mais je traine toujours mon passé derriere moi .. et evidemment mes blessures. Mon copain actuel ( enfin ex depuis aujourdhui) me demande de changer car je change rapidement d humeur sil ne demande pas dmes nouvelles, ou si je ressens le besoin de lui parler et qu il n est pas disponible. Il dit que ce n est jamais suffisant ce qu il fait . Maintenant je l ai largué par peur qu il le fasse et dme sentir a nouveau rejetee et abondonnee. Mais j en souffre et cela impacte egalement ma vie de tous les jours. Par exemple quand tout baigne avec mon copain je me leve de bonne humeur et je suis productive au boulot, creative passionnee..etc mais des que ca tourne au vinaigre. Je pars en retard, je n arrive pas a me concentrer et je suis de mauvaise humeur toute la journee. J ai essayé d en parler a mon entourage mais j ai l impression que personne ne me comprend . On me dis simplement de rester patiente et que c est juste parce que je nai pas encore trouver la bonne personne . Bref, des que je me sent bien avec quelqu un je deviens dependante de lui.et il na pas droit a un faux pas. Je fais tout un plat pour des futilites : parce qu il ne m a pas appler le matin comme il a lhabitude de faire, parce qu il na pas repondu a mon sms a 2h du matin parce qu il ne ma pas dis je t aime 365 fois par jour ( bon j exagere) et a chaque fois jme dis que je vais essayer de me controler la prochaine fois mais en vain .. je dramatise toujours.. le probleme est que je suis consciente de touuut ca mais que je continue a le faire… aidez moi !

    • Audrey

      9 juillet 2016 at 7 h 01 min

      Bonjour filledesesperee,

      Ton histoire me parle. Le comportement que tu peux avoir en couple est assez semblable à celui que j’ai.
      J’ai ce besoin d’être rassurée en permanence lorsque je suis avec quelqu’un et l’ambiance dans la relation influe sur mon humeur aussi.
      Depuis un peu moins d’un an, je vois une thérapeute et depuis peu de temps je me rends compte d’où vient cette blessure et donc ce comportement.
      Je me remets en question, je lis de plus en plus sur le sujet et travaille sur moi-même parce que je veux être heureuse avec moi-même et me sentir apaisée autant en couple que célibataire.
      Je pense qu’il est nécessaire de travailler sur soi-même, d’être positif et d’y croire afin de panser ses blessures et d’être libre.
      C’est agréable de voir que je ne suis pas seule à vivre cela.
      Il faut continuer à aller de l’avant et tout finira par s’arranger. On est sur le bon chemin 🙂
      Courage et n’hésite pas si tu as besoin de parler.

      Audrey

      • Line Bolduc

        1 septembre 2016 at 21 h 08 min

        Très beau message Audrey, super aidant pour les gens en effet dont filledesesperee.

    • Line Bolduc

      1 septembre 2016 at 21 h 06 min

      Je pense que c’est en vous que vous devez régler les blessures (abandon, rejet, etc) Sinon, le scénario risque de se répéter encore et encore. On ne peut exiger cela de qui que ce soit. L’autre n’a pas à remplir notre vide et notre ramper devant notre insécurité, c’est épuisant cela. Je vous invite a visiter mon site internet et à lire mes autres articles sur le sujet sur ce portail. Mon livre Se libérer de la dépendance affective serait des plus utile

    • Assia

      4 octobre 2016 at 3 h 21 min

      Bonjour’ je me trouve exactement dans la même situation que toi ; jai peur du rejet et peur d’être abandonnée. Je fais les mêmes comportements que toi si seulement on habitait le même endroit pour partager nos peines et essayer de s’en sortir et aller de l’avant !!

  7. Desperado désespéré

    28 février 2016 at 8 h 37 min

    celui qui ne risque rien n’a rien !!!!

  8. Sophie

    23 mars 2016 at 19 h 33 min

    J’avais pris conscience de ma dépendance affective et en tant que sophrologue j’avais travaillé dessus jusqu’à ce que je suis tombée dans les mains d’un pervers narcissique très rusé avec qui j’ai vécu et travaillé pendant 6 ans. J’ai à présent décidé de rompre tout contact avec lui, je continue à savoir aider les autres sauf moi, un blocage tellement puissant s’est opéré en moi me concernant que j’en ai même provoqué ma pré ménopause du jour au lendemain. Interdiction d’en parler avec qui que ce soit car « monsieur » occupe un poste à hautes responsabilités et de ce fait menaces vont de pair. Une solution???

    • Line Bolduc

      1 septembre 2016 at 21 h 10 min

      Merci pour ce témoignage, je vous suggère de visiter mon site internet et de lire mes autres articles sur le sujet sur ce portail dont celui sur ls pervers narcissique, les vampires d’énergie et de vous faire aider au besoin pour refaire estime et confiance

  9. Arnaud

    4 octobre 2016 at 2 h 07 min

    C’est dur car je me reconnais complètement dans tout ce que je viens de lire
    Je sais que je suis ainsi, je ne sais pas comment réparer cela, jai de nombreuses qualités, mais je me vois souffrir dans certaine situation, le mot souffrir n’est pas mal choisi et est très approprié, je vis avec celà.

    • Assia

      4 octobre 2016 at 3 h 39 min

      Exactement comme toi

  10. M

    4 octobre 2016 at 4 h 21 min

    Bonjour
    J’ai 25 ans et toute ma petite enfance jusqu’à mes 18 ans, on m’a CACHER qui été mon père tout en étant en sa présence. Ce n’est qu’a mes 18 ans que mon père lui même m’annonce que c’est bien lui mon  »géniteur » j’encaise mais très mal. Après sa il venait nous voir régulièrement et a 3 reprise s’en est aller sans même donner de nouvelle.
    Comment peut on vivre avec l’abandon d’un père ?
    Savoir de ma mère qu’il ne voulait pas de moi a la naissance, il voulait que ma mère avorte.
    Comment vivre une relation sainement avec ce sentiment d’abandon. Dans ma relation présente, j’ai peur que mon copain m’abandonne avec notre futur bb

    Une fille qui vit dans la peur et l’angoisse.

  11. Alain Gagnon

    4 octobre 2016 at 7 h 27 min

    Bonjour,
    Ouf ! Que de souvenir de ma dernière relation de deux ans et demi. J’ai essayé avec beaucoup d’amour d’accompagner, d’aider une femme aux prises avec cette blessure mais au bout de la ligne devant son refus de cheminer je me suis perdu et elle était entrain de me détruire… Triste et aujourd’hui un an plus tard pour l’avoir revue elle n’est pas mieux.

    • jason

      5 octobre 2016 at 2 h 56 min

      Salut j aimerais bien en parler avec toi,car jai ete confronté au meme soucis.si tu veux donne moi ton contact et on en parle.merci

    • jason

      5 octobre 2016 at 3 h 13 min

      Salutations j aimerais bien en parler avec toi,car jai ete confronté au meme soucis.si tu veux donne moi ton contact et on en parle.merci

  12. francis

    4 octobre 2016 at 10 h 33 min

    Ma copine ma quitté.elle avait une blessure d abandon qui la poussé a toujours aider ses amis et a chercher leur attention.Je lui disait que cela etait pesant pour moi,car nous passions peu de moment privilégié a deux.Elle s enfermait dans ses recherches et ses projets professionnelles future,en etant incapable de vivre l instant présent.Elle me reprochait de ne pas la comprendre,mais sans me donner des éléments suffisant me permettant de le faire.Par contre elle ne chercher pas à me comprendre elle de son côté,il fallait toujours la comprendre elle.Je ne suis pas parfait(un peu controlant parfois) mais jai toujours fait l effort de me remettre en question et de m excuser si je faisais des erreurs,contrairement a elle qui se braquait et s excusait rarement quand elle me blessait.
    Elle me rejettait totalement la responsabilité de l etat du couple ,prétextant un manque de confiance en moi par rapport a ses amis…jai fait des séances de psy qui n ont rien montré comme problème de mon côté.
    Je souffre encore de cette incomprehension.Bref, cest triste qu elle se soit braqué comme ça sans chercher la cause réelle qui etait surement en elle.cest triste car je l aimais énormément,elle me manque… :'(

  13. Venuss

    4 octobre 2016 at 16 h 58 min

    La dépendance affective ça concerne tout le monde non?!

  14. Aurelie

    5 octobre 2016 at 3 h 52 min

    Bonjour, hé me reconnais parfaitement dans toutes les descriptions. Je suis en grande difficulté séparée depuis 4 ans du père de les enfants je n’arrive pas à trouver de nouveau un partenaire ni même à garder des amis. Je me considère comme étant dépendante affectivement et j’ai décider d’entamer une thérapie car les ancres de mon enfance pèsent encore sur la vie et m’empêche d’avancer pour moi mais surtout pour les deux enfants qui subissent malgré moi ce fardo.

    • loca

      14 octobre 2016 at 19 h 28 min

      impressions de te connaitre aurélie …..
      moi j’ai etait abandonnée a la naissance. 15 jours aprés ma naissance adopté ans ce qui seras ma nouvelle famille , un pti beug 7 ans plus tard mon pére decide de partir a 1000km e divorcé pour rejoindre sa nouvelle conjointe je le verrais une fois par un l’été ….
      apres les relations amicale amoureuse sont un chaos

  15. Sophie

    5 octobre 2016 at 5 h 21 min

    Bonjour Merci pour vos récits ? Et si c’était un refus ou une impossibilité de grandir ? Je viens de me poser cette question car en fait on reste dans la dépendance donc la passivité finalement comme si on demande aux autres de nous prendre en charge en main alors qu’on est devenu adulte. Comme si on n’avait pas conscience qu’on n’est plus enfant et qu’on peut on a le droit d’exister par soi même grâce à soi…

  16. Charmer

    8 octobre 2016 at 19 h 51 min

    J’ai un fils dépendant affectif certainement dû à mes erreurs et mes propres bagages affectifs. Il vit une dépression sévère depuis plus d’un an et parle de suicide assisté car il souffre trop. Mon cœur saigne de le voir ainsi et d’être impuissante face à cette douleur. Traitements, hospitalisation (longue), suivi psy rien n’y fait. Nous optons pour la sismothérapie. Ça commence ce lundi. J’ai peur… et lui aussi a peur

  17. Carole

    21 septembre 2017 at 3 h 27 min

    Merci, je vous ai découverte sur Facebook et j’ai été fascinée par cet article ainsi que par votre travail sur cette blessures. Une grande clarté pour rendre accessible la compréhension de cette blessure a tous. Je vais également recommander la ressource de votre ouvrage sur la dépendance affective à mon audience. Très belle découverte!

  18. Angel

    15 août 2018 at 10 h 12 min

    Bonjour. Je me reconnais à travers vos questions et je me rends compte à quel point la situation est grave. Mon père est parti lorsque ma mère était enceinte, et j’en souffre aujourd’hui énormément. J’ai un tempérament explosif, je me laisse emporter à chacune de mes colères au point de dire des choses auxquelles je n’aurais même pas pensé en temps normal. La culpabilité prend toute la place par la suite, je sais que je fais du mal à mes proches et je me sens très nulle par la suite mais j’ai l’impression que ce que je dis n’est pris en compte que lorsque je m’emporte. Je n’arrive décidément pas à maîtriser ma colère, pensez vous que j’en suis capable?

  19. afayome

    8 mars 2019 at 17 h 32 min

    je souffle de sentiment de rejet tout les jours et les insultes pr ma propre cause c est pour que je veux savoir quoi ils/elles de moi?

Commenter

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *