QUE FAIRE AVEC VOS ÉMOTIONS DIFFICILES ?

Par le 8 novembre 2016

Au fil de mes 21 ans de carrière à ce jour en tant qu’auteure, formatrice et conférencière en santé, mieux-être joie de vivre et libération émotionnelle, j’ai pu remarquer à quel point une multitude de gens vivent beaucoup de souffrance émotionnelle.

On a tous différentes programmations inconscientes qui se sont incrustées depuis notre tendre enfance et qui continuent encore de nous influencer à l’âge adulte. La bonne nouvelle c’est qu’on peut se libérer pas à pas d’un bon lot de tout ça en se faisant aider au besoin, en lisant sur le sujet comme vous le faites, en faisant de nouvelles prises de conscience, en s’observant agir et réagir et en ayant l’humilité de reconnaître ce qui fait mal.

On se doit dans un premier temps d’accueillir ce qui est. Plus une personne résiste, plus elle accuse les autres et plus ça persiste. On a le droit de ressentir de la colère, de la tristesse et de l’amertume face à ce qui fait mal, mais une fois cette vague passée on se doit de rebondir, sinon on s’enfonce. On a tous vécu des situations de souffrance mais n’avons pas tous eu les mêmes ressources pour en émerger, plusieurs rament encore bien fort en ce sens et c’est peut-être votre cas.

Un nouveau regard sur votre vie et vos émotions

Quelle que soit votre situation, je vous propose aujourd’hui d’avoir une nouvelle vision envers ces sentiments alourdissants. Plus on est dans la tête, plus c’est difficile d’être bien. Plus on devient spectateur de la situation, qu’on touche notre cœur et notre sensibilité, plus on devient en position de neutralité et notre ouverture à l’harmonisation augmente. Plus on focalise sur le sentiment de rejet ou d’abandon par exemple, plus il s’amplifie.

Tout cela est bien involontaire car il s’agit de programmations inconscientes mais en décidant de changer, on amène le tout de plus en plus au plan conscient. Ces sentiments souffrants sont un appel à poser vos limites et à vous respecter pleinement face aux autres aussi. Reprendre son envol demande parfois une aide thérapeutique.

Devenez observateur de ce qui se passe en vous, un peu comme si vous regardiez un film. Ceci ne veut pas dire de ne pas pleurer ni refuser d’exprimer ce qui fait mal. Il y a une différence entre verbaliser une émotion quand elle fait surface et rester dedans des années durant en se sentant victime et sans pouvoir de changement. Nous sommes la seule personne qui puisse nous limiter. Pour que cela change c’est à nous d’agir en ce sens.

Soyez indulgent par rapport au fait que vous n’étiez peut-être pas en mesure de changer les choses avant ces prises de conscience. La vie nous envoie parfois tant de messages à travers les événements qu’on finit par dire assez c’est assez et avoir le désir profond de se mettre en action pour créer notre bonheur si légitime.

« Ce que tu fuis te poursuit, ce à quoi tu fais face s’efface »

Mieux vaut faire face à ce qui nous fait mal plutôt que fuir. Sinon c’est comme mettre un pansement sur une plaie mal nettoyée et qui risque l’infection. C’est comme un antidouleur qui calme temporairement mais ne règle pas la cause. De là, tant de problèmes d’alcool, de drogue, de dépendance affective et de mal-être divers qui sont des symboles de fuite à l’insu de la personne. Ce sont des mécanismes de survie bien humains et si inconscients.

Vos parents n’ont peut-être pas eu le temps de vous dorloter suffisamment, de vous complimenter, etc. mais aujourd’hui vous vivez le présent et avez avantage à tirer des apprentissages de ce passé au lieu de le laisser revivre encore et encore. Vous pouvez pour ne pas dire vous devez vous faire aider pour dénouer des choses qui semblent plus coriaces.

En tentant de survivre, on essaie d’enfouir nos souffrances mais elles crient quand même au secours de tant de façons. Alors autant leur ouvrir la porte du cœur pour les transformer sinon il y a le risque que l’ego victimise, procrastine et remette la faute sur les autres en plus puisqu’il se sent exister par la souffrance principalement.

Prenez du recul

Quand vous prenez du recul, vous pouvez aussi vous demander pourquoi vous laissez les autres vous manquer de respect s’il y a lieu. Est-ce possible pour vous d’ajouter régulièrement de nouvelles ressources comme vous le faites en ce moment pour multiplier votre harmonie ? En augmentant votre niveau de conscientisation et d’action vous accédez à plus d’autonomie affective et à une plus grande liberté intérieure. Vous reprenez votre pouvoir personnel.

Au lieu de tenter de refouler une émotion, laissez-la vous traverser, soyez-en l’observateur et accueillez-la. Elle n’est pas un monstre à combattre mais une alliée pour mieux vous connaître. Elle a quelque chose à vous dire sur vos propres schémas intérieurs bien avant d’être la réaction à une situation. Elle est comme une énergie, une onde qui se crée dans notre mental en répercussion avec vos programmations, votre histoire, votre interprétation et vos blessures.

Les gens et les événements ne sont que des déclencheurs de ce qui demande à se libérer en vous.

Un quelconque événement peut être le déclencheur de ce qui est accumulé depuis la tendre enfance et ramène toute la charge émotionnelle associée. Pas surprenant que ça fasse mal. Dans ce temps-là prenez quelques bonnes respirations, prenez du recul, tentez d’en découvrir la racine profonde au fil du temps. Celle-ci est semblable à une habitude inconsciente qui fait réagir ainsi peut-être l’avènement d’un évènement marquant du tout jeune âge ou en fonction de votre éducation notamment. Est-ce utile de continuer à laisser cette intensité tout comme le passé venir vous voler votre énergie?

Pouvez-vous avoir de plus en plus une position d’observateur? Observez pourquoi vous vous mettez en colère par exemple ou devenez triste et prenez le temps de bien ressentir ce qui émerge en vous pour mieux le doser.

Vous pouvez verbaliser à un proche ou à un thérapeute ce que vous ressentez, non pas en victimisant mais en voulant mieux comprendre ce qui se passe pour le libérer, car personne n’est responsable de vos réactions. Les autres ne sont que des acteurs qui activent vos mémoires.

Par exemple, si c’est la jalousie qui vous perturbe, il y a lieu d’augmenter votre confiance en vous, de faire confiance. La peur de ne pas être aimé vient probablement de l’enfance et il se peut qu’elle vous contrôle encore…

Bref, le bonheur doit naître en soi d’abord. Nos états de mal-être sont comme des failles dans lesquelles les autres peuvent entrer car vous leur en donnez la permission sans le réaliser. Revenir à soi, cheminer vers la libération émotionnelle c’est gagnant. Les autres ne font que faire écho à ce qui a besoin d’être libéré en vous.

En fait ces réflexions, bien qu’abrégées, ont pour but de vous amener à vous offrir plein d’amour, de douceur et de présence à ce qui vibre en vous. Plus nous deviendrons responsables de nos réactions, moins les autres auront du pouvoir sur nous. Plus notre harmonie et notre joie augmentent et moins notre corps de souffrance est surchargé.

Pour en savoir plus, je vous suggère mon livre « Les messages de l’ego. Paix, amour et joie ici et maintenant » disponible sur ce lien.  Profitez-en pour vous inscrire à mon infolettre du mieux-être et vous recevrez en cadeau le E-book gratuit intitulé « Êtes-vous une personne qui aime trop? Les clefs pour arrêter de souffrir en amour »

Je vous invite à me rejoindre sur ma page Facebook professionnelle.  J’y partage une multitude de ressources chaque jour.

La grande tournée québécoise se poursuit avec ma conférence Comment être heureux en amour. Inscrivez-vous dès maintenant sur mon site car les places s’envolent vite.

Merci d’être là de semaine en semaine, j’apprécie.

Line Bolduc

6 commentaires

  1. C. de Reynier

    8 novembre 2016 at 3 h 20 min

    Intéressant et plein de bon sens. Dommage que le français ne soit pas à la hauteur ! ?

  2. Ginette Patricia Ganalobo

    8 novembre 2016 at 4 h 39 min

    Suis très fascinée par la substance émotive de cette inspiration dont vous faites preuve de votre aimable préoccupation, d’apporter les solutions à ceux qui vivent dans l’amertume face aux multiples affres qui les secouent. Avec tout attachement au coeur, je veux m’adherer à cette page pour pouvoir m’en sortir de cette dépendance affective qui me ronge depuis plusieurs jours. Je vous remercie.

  3. André

    8 novembre 2016 at 8 h 15 min

    Merci Mme. Bolduc.

  4. Segmoto

    8 novembre 2016 at 15 h 09 min

    Je n’ai pas aime le merci detre la de semaine en semaine, perso j’ ai juste lu l’article et j’ai ressenti un blocage affectif en lisant ce der ker mot alors que l’article est interessant,
    Merci pour votre lecture. J’ apprécie

  5. Ogier DOLLÉ

    9 novembre 2016 at 0 h 20 min

    Quand j’ai lu le titre de l’article, j’étais inquiet sur ce que j’allais trouver à l’intérieur.
    En revanche, j’ai trouvé des mots puissants qui décrivent réellement et simplement ce que beaucoup d’entre nous peuvent vivre.
    Merci beaucoup pour ce partage Line !

  6. berraho

    22 novembre 2016 at 3 h 02 min

    merci madamme le tout se base sur ce que vous avez dit / ce que tu fuis te poursuit et ce a quoi tu fais face s efface merci encore une fois c est tres interressant

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