ET SI LA MALADIE ÉTAIT PARFOIS UN CADEAU ?

Par le 21 août 2017
Jonas Svidras

Oui je sais, ce n’est pas très populaire d’affirmer que la maladie est un cadeau. Chacun de nous connait une histoire où la maladie est terrible, où elle semble injuste, insupportable, destructrice. Quand cela touche quelqu’un qui nous est cher, nous ne pouvons pas supporter cette affirmation.

Et pourtant, la Vie est bien faite et beaucoup plus sage que nous-mêmes. La Vie est parfaite.

Chaque maladie est un cadeau qui vise à nous éveiller à un conflit intérieur que nous traînons depuis trop longtemps afin que nous puissions le résoudre et de ce fait, amorcer la guérison de ce qui nous accable.

La maladie n’est jamais là pour nous nuire. Elle se présente pour nous permettre de résoudre un conflit bien enfoui en nous. Elle est la solution parfaite qu’a trouvé notre cerveau, notre inconscient, notre âme pour que nous nous éveillons et que nous nous débarrassions de ce qui nous encombre, de ce qui nous empêche d’être heureux. N’est-ce pas merveilleux ?

La maladie est toujours un mécanisme de survie. Toute maladie ou problème de santé a sa raison d’être. C’est à nous qu’il revient de nous demander : quelle est l’utilité de cette maladie ? À quoi me sert-elle ? Que m’empêche-t-elle de faire ? À quel besoin fondamental est-elle reliée ? Quels bénéfices est-ce que j’en retire ?

Toute maladie vise à nous inciter à prendre soin de nous. Selon la partie de notre corps qui est affecté, le message est différent mais ultimement, c’est dans le fait de nous arrêter pour prendre soin de nous que réside la solution et la guérison.

Par exemple, si j’ai de la difficulté à respirer, que je me sens toujours oppressée, qu’est-ce qui me met autant de pression, qui m’étouffe ? Que puis-je faire pour résoudre cette situation ? Suis-je capable de prendre ma place, de m’affirmer ? Suis-je capable de dire non et de refuser la pression externe ? Ou suis-je mon pire bourreau et que je m’oppresse moi-même en m’en demandant toujours davantage ?

Je sais, pour certains ces questions sembleront simplistes et futiles. D’aucuns préfèreront sans doute subir la fatalité d’une maladie et s’en remettre à d’autres pour leur guérison. Mais comme rien n’arrive jamais pour rien et que tout a un sens pour chacun de nous, ne vaut-il pas la peine de voir ce que nous pouvons apprendre de notre problème de santé par nous-mêmes afin de résoudre ce qui en est la cause originelle ? Qu’avons-nous à y perdre ?

Tout conflit non résolu nous impose un stress qui, s’il n’est pas géré, peut se transformer en maladie. La situation à l’origine du conflit qui nous a créé le stress intense, et donc la maladie, n’est pas importante en soi, c’est notre interprétation de la situation qui fait toute la différence. Si nous comprenons quel conflit est en cause et quel est le lien entre la maladie et ce qu’elle a à nous apprendre, alors nous pourrons faire les bons choix de sorte que notre inconscient n’aura plus de raison d’intervenir en créant d’autres symptômes.

Dès que nous comprenons et que nous faisons le lien, le cerveau envoie un ordre de guérison. Mais il nous faut être patient face à cette guérison. Parfois ce que nous traînons depuis des années a besoin de temps pour disparaître. La guérison, autant que la maladie, nous demande beaucoup d’énergie, c’est pourquoi nous devons prendre le temps de prendre soin de nous si nous voulons faciliter le processus de guérison. Le premier pas vers la guérison est de reconnaître la maladie, de trouver ses raisons d’être. C’est notre capacité à aller puiser au fond de nous avec courage et lucidité pour résoudre notre conflit intérieur qui fait la différence dans une démarche de guérison.

Tout ce que nous résolvons en nous est une victoire extraordinaire. Chaque nœud que nous défaisons fait partie du processus de guérison. Chaque fois que nous faisons le lien entre ce que nous vivons maintenant et ce que nous avons vécu autrefois, entre la cause et le résultat, nous établissons un pont entre des parties de nous qui ont besoin d’être unifiées. L’harmonie vient de l’unification de toutes ces parties de nous qui ont été bloquées en chemin et que nous ramenons à nous, une à une, petit à petit.

La maladie est toujours une occasion de grandir. Mais la guérison encore plus !

Diane Gagnon

J’anime l’émission Porteurs d’espoir diffusée chaque mardi à 10h00 au www.969fm.ca. L’émission reprendra le 29 août avec de nouvelles entrevues porteuses d’espoir.

Coach depuis 30 ans, je peux vous aider à faire les premiers pas si vous êtes prêt à améliorer votre vie! Contactez-moi à diane@dianegagnon.com

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Mes livres sont disponibles ici : http://www.dianegagnon.net/boutique

4 commentaires

  1. maombi kavurha

    21 août 2017 at 12 h 11 min

    vraiment merci pour ce sujet très important. nous memes nous sommes des auteurs aux problème de notre santé nous chérisson souvent l’interieur sans tenir compte de l’exterieur.et là la maladie vient comme une façon du corps de cest exprimer

  2. Karim

    22 août 2017 at 9 h 41 min

    Bonjour Diane,

    Quand on a mal, quand on souffre, quand on déçu ou frustré, ou même désespérer car tout s’effondre autour de nous, envisager la maladie, l’accident ou la difficulté qui surgit comme un cadeau est souvent inenvisageable sur le moment. Et c’est tout à fait normal quand on y pense.

    Cependant, dans un second temps et en regardant de plus prêt, il est vrai qu’une maladie, un accident ou une difficulté psychologique peuvent nous révéler quelque chose que l’on a à faire évoluer autrement.

    Etais-je dans l’évitement ou la fuite de quelque chose avant de faire ce Burn-out ? Qu’est-ce que je n’osais pas m’ouvre avant cette séparation ? N’étais-je pas entrain de m’autodétruire avec ces comportements alimentaires ou à risque ?

    Bien souvent, la maladie ou la crise qui surgissent dans ce contexte nous obligent à faire des remises en question utiles.

    En ce sens, je partage votre point de vue : ce type d’évènement peut être considéré comme un cadeau et sera en tout cas toujours au moins une opportunité d’évoluer, de se libérer de certains blocages ou modes de fonctionnements problématiques.

    En tout cas, merci pour votre article très inspirant et stimulant !

    Bien à vous,
    Karim
    se-liberer-soi-meme.com

  3. Dabas

    31 août 2017 at 17 h 21 min

    Bonsoir Diane,

    merci pour ce bel article.
    Que de vérité en émane.
    La maladie est comme le conflit et l’émotion qui en est la cause. Les maux en général sont pour nous des obstacles à franchir. Et la maladie en fait également partie. La maladie n’est que la partie émergée de l’iceberg. La partie immergée c’est toute la période en amont au cours de laquelle se sont construites toutes le conditions de sa manifestation. L’inverse est donc également possible en cheminant vers la dîte cause afin de ne pas la reproduire. J’agrée tout à fait à vos lignes et je trouve que ce qu’il manque à la majorité justement des gens c’est la conscience de qui ils sont et de ce qu’ils sont fondamentalement. En étant conscient au quotidien on comprend beaucoup mieux le sens à donner aux épreuves et aux maladies.

    Passez une excellente fin de soirée

  4. errerro pierre

    1 janvier 2018 at 10 h 18 min

    La maladie c’est quoi SVP Je vais dire une chose je ne suis jamais malade. Sauf une fois suite à une malheureuse piqure cintre la grippe. J’ai était tellement malade je n’ai jamais recommencé. J’ai assisté les miens comme j’ai pu même la cachant certain que j’aime encore. CANCER du pancréas pour mère
    Longue paralysie pour père. Etre présent et accompagné c’est simple et facile. Ce monde binaire que j’ai refusé de créer en 1990 gomme la vie, l’Amour, le travail. Je dirais simplement Président Menteur. Un accompagnement des Malade par qui en Europe la. A force de cacher aux peuples. Même si on est pas contagieux. ou responsable de chose comme Hyroschima ou le développement absurde depuis 100 ans. Oui découverte le jour de la mort de papa une malformation. Cette dernière c’est déclaré le 4 juillet 2014. sourd a 100 pour cent. suivent je ne sais combien d’IRM et 6 opérations. Un désert médical pire il semble des erreurs médicales. Pire des fausses déclarations qui m’interdisent de travailler. Avril 2016je reprends conscience en septembre 2016 dernière opération à reculant. Je n ai plus de traitement sauf un qui normalement peu agir dans le cas d’hèmoragie dans le cerveau. Il me disait MORT! ou voulant mourir je me suis battu essayant comme je pouvais et seul ayant tout perdu. Depuis le début j’explique que ce n’est pas contagieux. Seul mon chien un sublime cairn et ma dernière me vois et me parle. Pas un seul ne m’a pas exploité. survivre sans un grain de poussière d’amour. Pire la pertes de salaire descendant a moins de 1000 euros par moi. L’assistate sociale de ma ville qui vous dis pauvre type vous êtes fonctionnaire. OUI et la proposition la seule de ce maudit minister un crédit . Bref ils m ont retiré aussis mes dents la pas de signature et surprise on passe de 1000 à 2000 euros. on n ‘arrive pas a prendre une empreinte le même con m’oriente pour une opérations de l’estomac. je me présente pa. je parles pas des erreurs d’opérations, ni de médoc mercis. On me dit monsieur vous pouviez travailler avec cette dose . Question ils sont fou ou continue les recherches depuis 1858. 1918 1941 et dernièrement en 2017 sur la zone t l’homme ne peu être un dieux. je crois avoir tout perdu simplement les autres je les reconnaît plus. un monde sans une once d’amour. j’attends je me suis reconstruit. Comme un pauvre type avec son bâton de pélerin. La on est en 2018 surprise hier soir fatigué 11 h 30 au lit. je me réveille en 2018 crois la personne que j’aime bof je n’ose plus lui parler. à 11 du matin escuse moi hier elle me dit j’étais fatigué bref encore une année sans même un malheureux bonne année. MA seule certitude le mariage est mort. le reste a par l’amour des annimaus et de certains de vos enfants n’est plus. pierre.2018.

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