ÊTRE RESPONSABLE DE NOTRE BONHEUR

Par le 6 mars 2017
Jakob Owens

(Puisque de nombreuses photos ne citant pas la source de ces pages de mon livre « Apprendre à s’aimer, un jour à la fois » circulent sans mon autorisation depuis des mois sur les réseaux sociaux, j’ai décidé de vous offrir ici le texte intégral. Comme ça, vous saurez qui en est l’auteure !) 

ÊTRE RESPONSABLE DE NOTRE BONHEUR (1)

Il n’y a pas de meilleure recette pour être malheureux que d’attendre que les autres fassent notre bonheur.

Quand nous attendons que les autres devinent nos besoins, nos désirs, nos attentes, nous achetons un passeport direct pour être déçus et malheureux. Les autres ne sont pas là pour répondre à nos attentes. NOUS sommes là pour répondre à NOS attentes, nos besoins, nos désirs.

Nous voulons des fleurs? Nous nous en achetons! Nous voulons que les autres prennent soin de nous? Nous prenons soin de nous. Nous aimerions que les autres nous demandent comment nous allons et qu’on nous écoute réellement? Et si nous nous écoutions, nous? Et si nous allions voir en nous comment nous allons, pour de vrai?

Ce n’est pas la responsabilité des autres de nous aimer. C’est la nôtre. Il n’y a pas de meilleure recette pour être heureux que d’apprendre à faire nous-mêmes notre bonheur, en répondant nous-mêmes à nos besoins et nos désirs. Tout ce qui viendra des autres en plus, ce seront des cadeaux que nous apprécierons davantage parce que nous ne les attendions plus.

L’attente crée le manque, la responsabilité crée la liberté.

ÊTRE RESPONSABLE DE NOTRE BONHEUR (2)

Puisque chacun de nous est responsable de son propre bonheur, cela signifie aussi que nous ne sommes pas responsables du bonheur des autres.

Trop souvent, nous voulons tellement que les autres soient heureux, (et si possible grâce à nous !) que nous faisons tout ce que nous croyons important pour eux pour qu’ils soient heureux; mais il reste que nous partons toujours de nos propres perceptions à nous.

Ce que nous croyons qu’ils ont besoin pour être heureux, 1 : ce n’est pas nécessairement ce dont ils ont vraiment besoin, car qui sommes-nous pour savoir mieux qu’eux ce qui les rend heureux? Et 2 : ce n’est pas à nous à leur donner ce qu’ils ont besoin pour être heureux, c’est à eux d’aller le chercher et de se le donner.

En réalité, si l’autre veut être heureux, il doit d’abord le vouloir! Si nous pensons à sa place, comment peut-il savoir ce qui le rend heureux? Parfois, en voulant trop en faire pour l’autre, nous risquons de l’étouffer et nous nous épuisons. Nous l’empêchons peut-être de puiser dans ses propres ressources pour évoluer.

Pour être heureux, il faut non seulement le vouloir mais aussi le décider! Si l’autre n’a pas encore décidé d’être heureux, peu importe tous les efforts que nous y mettrons, rien ne le rendra vraiment heureux tant que ce ne sera pas son propre choix. Notre responsabilité n’est pas de rendre les autres heureux; nous pouvons les y accompagner mais nous ne pouvons pas le faire pour eux.

La vérité, c’est qu’en étant responsable de notre propre bonheur, nous favorisons chez l’autre la prise de conscience qu’il est lui aussi responsable de son propre bonheur.

ÊTRE RESPONSABLE DE NOTRE BONHEUR(3)

Maintenant, puisque chacun de nous est responsable de son propre bonheur, cela ne veut pas dire que nous ne devons pas contribuer au bien-être de l’autre lorsque c’est possible.

Il ne s’agit pas de devenir égocentrique ni d’être indifférent à l’autre. Au contraire, parce que nous prenons soin de nous-mêmes d’abord et que nous nous accordons ce qu’il faut pour être heureux, nous avons davantage le désir d’avoir des attentions pour l’autre, mais sans attente.

Nous donnons plus facilement, parce que nous nous sommes donné à nous d’abord, et parce que nous n’attendons pas que l’autre nous donne en retour. Nous sommes libérés; ce n’est plus une obligation que nous nous faisons de donner ou de prendre soin de l’autre, c’est un désir sincère qui émerge de l’Amour.

Puisque nos besoins sont comblés par nous-mêmes, et que nous n’attendons plus que l’autre les comble, alors, vient le goût de prendre soin de l’autre, de contribuer dans une certaine mesure à ce qu’il trouve lui-même son bonheur, s’il l’a décidé.

Et nous aurons alors le souci de ne jamais plus le faire ni à notre détriment ni contre son gré.

Diane Gagnon

Mon livre, « Apprendre à s’aimer, un jour à la fois », est disponible ici. Aussi Disponible sur Amazon (Europe), Amazon (Canada), iTunes, Kobo, Google Play,.

Mon deuxième livre, « À MOI DE MOI, 101 cadeaux à se faire avec amour pour développer l’estime de soi » est disponible sur Amazon et iTunes!!

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3 commentaires

  1. Pamela

    8 mars 2017 at 6 h 24 min

    Très beau texte que je vais partager sur ma page. J’adhère totalement au fait que le bonheur est un choix et que nous devons combler nos besoins nous-même. Et promis, si je vous cite dans mes images citations, je mets votre nom !

  2. sarah

    25 mars 2017 at 14 h 26 min

    J’adore votre point de vue!

  3. FRITZ GRANDVISIR

    21 mai 2017 at 17 h 47 min

    Merci pour cette excellent texte. Je souhaite le partager sur ma page si vous me le permettel.

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