EN AVEZ-VOUS ASSEZ D’AVOIR MAL?

Par le 6 décembre 2016
Tim Marshall

Bien souvent j’ai pu constater à quel point les gens manquent d’outils pour comprendre leurs émotions et se complaisent à mettre inconsciemment la faute sur les autres pour leur état de mal-être récurrent. Heureusement beaucoup d’autres par contre, sont pleinement responsables de leur bonheur ou de leur malheur. Ils n’ont pourtant pas tous eu – eux non plus – un milieu familial sain, suffisamment d’argent ou d’amour et même certains d’entre eux peuvent aussi avoir des problèmes de santé. Toutefois, ils ont fait un choix : celui d’être heureux et de transformer en apprentissage heureux ce qui avait été difficile.

Ne soyons pas dupes. C’est vrai qu’il y a des gens moins gentils dans le monde et des plus aimables. Les relations humaines seront toujours un défi. L’important est ce que l’on fait pour soi maintenant. Se complaire dans les souvenirs d’un passé souffrant ne mettra pas de lumière et de joie dans la journée d’aujourd’hui. Certes, y référer pour dénouer des problèmes est parfois nécessaire mais le voir comme un film et non rejouer la scène de plus en plus intensément.

Arrêtez de remettre le bonheur à plus tard !

Tant de gens attendent tel événement pour être heureux et dans ce temps-là le quotidien défile, la vie passe et l’utopie demeure. Peut-être faites-vous vous même partie de ces personnes…

Vous est-il déjà arrivé de vous dire des choses comme dans ces quelques exemples :

Je serai une personne plus heureuse quand :

  • J’aurai maigri de 10 kg.
  • J’aurai un meilleur emploi.
  • Mon (Ma) partenaire de vie changera.
  • Les autres verront que je suis une bonne personne.
  • Je serai en couple.
  • Je ne serai plus timide.
  • J’aurai plus confiance en moi.
  • On arrêtera de rire de moi.
  • Je ne me sentirai plus manipulée.

 

Vous remarquez que, pour la totalité de ces énoncés, il en va de la responsabilité personnelle de changer les choses. Les autres ne sont que des enseignants sur la grande route de la vie, pour nous démontrer ce que nous devons renforcer, ne serait-ce que l’amour et le respect de soi pour l’attirer de la part des autres.

 

Arrêter de se rejeter soi-même

Lors de mes conférences, les gens sont toujours fascinés quand ils se rendent compte des effets du sentiment de rejet qu’ils portent en eux et des impacts que cela a dans leur vie quand je le leur explique.

Le sentiment de rejet prend sa source dans la période prénatale jusque vers l’âge d’un an et continue de s’ancrer au fil du temps, tant que la prise de conscience de ce mécanisme qui roule en sourdine ne se fait pas. C’est une perception que l’enfant développe par rapport à son environnement et à la place qu’il sent qu’il a… ou n’a pas.

S’il a été fortement ressenti, il amène la personne à se sentir moins que rien, nulle, à être perfectionniste pour tenter de plaire et se faire aimer. Le vrai problème est qu’elle se rejette elle-même, se manque d’amour et de respect et c’est cette énergie qu’elle projette à son insu donc elle en récolte les fruits sans le vouloir. Son monde extérieur est à l’image de son monde intérieur.

Si nous n’aimons pas ce que nous vivons, n’en blâmons personne, prenons plutôt les moyens de voir ce qui peut être changé en soi, ajoutons de nouvelles ressources et il deviendra alors possible de sortir du rôle de victimisation chronique dans lequel plusieurs se complaisent sans le réaliser. C’est devenu comme une seconde peau et une fausse identité, c’est du connu qui, même si inconfortable, est plus sécurisant que d’avancer vers de nouveaux horizons.

Devenir bien en soi ce n’est pas avec des « Si », des « Oui mais » et des « Quand ». C’est s’ouvrir à notre monde intérieur maintenant pour en comprendre les rouages avec douceur et amour. Assez de s’autodétruire par le manque d’amour de soi. Aucune culpabilité en cela. Nul ne peut changer tant qu’il ne prend pas en main les rennes de son bonheur, de ses pensées et attitudes.

Cultiver l’amour de soi, c’est se donner de la douceur, de belles attentions, de saines habitudes, parler de ses émotions, être sensible, transparent, tendre au lieu de démontrer un puissant masque empreint d’ego pour avoir l’air fin, intelligent et en supposé contrôle quand il y a de fortes chances que cela fasse mal en dedans mais la tentative de camouflage prend le dessus. Ouf !  Que d’énergie lourde à porter alors. C’est aussi une belle façon de se rejeter sans le réaliser.

Simplicité, dynamisme, sensibilité, charisme, optimisme ne sont-ce pas des phares de bien-être ?

Cordialement,
Line Bolduc

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Depuis 21 ans accomplis, Line est formatrice, auteure et conférencière en santé, et mieux-être à travers le monde.  Elle a pu de ce fait, discuter avec des milliers de personnes et enrichir ainsi à sa propre expérience, ses connaissances de la nature humaine. Le nombre de lecteurs qui suivent assidument ses écrits est une référence.

Un seul commentaire

  1. Christine

    6 décembre 2016 at 14 h 02 min

    Bonjour Line, comme toujours un plaisir de vous lire et je suis d’accord avec ce que vous dites . En revanche il y a peu on m’a dit qùil ne fallait pas montrer sa sensibilité pour chercher un emploi et c’est vrai que parfois quand on a pensé être soi même sensible et sincère, les gens se moquent de vous ou vous méprisent pensant que vous êtes faible… alors ma sensibilité j’ai plutôt envie de la montrer en petit comité maintenant tant pis si je parais être quelqu’un de froid je sais comment je suis tout au fond :o) belle soirée à vous et merci pour tous vos textes inspirants ils m’aident beaucoup

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